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On s'Etait Dit...


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Vendredi 23 Novembre 2007
SI C'ETAIT A REFAIRE?
--> Chronique
Voilà donc la question du jour. Si c'était à refaire, est-ce que je prendrai son numéro, est-ce que je lui dirai ces quelques mots qui ont déclenché entre nous un orage sans précédent, est-ce que je lèverai les yeux au ciel en guise d'un "aidez-moi!" ou bien lèverai-je la tête, pour regarder plutôt droit devant ce qui m'attend dans le monde des vivants et des réalités!

Si c'était à refaire, oui, je referai bien volontiers le chemin qui m'a menée au meilleur, et non, je ne suivrai pas celui qui m'a poussée aux pires désastres! Evidemment que la réponse frappe, comme une évidence, vue sous cet angle! Mais qu'en est-il de notre pouvoir à refaire notre monde à notre image?

J'ai l'impression que le temps s'est arrêté, juste pour que je prenne celui de me poser cette question : où serai-je si j'avais pris d'autres décisions, dans quelle histoire aurai-je eu un rôle?
Je crois que j'aurai pu vivre ailleurs, avec les gens qui m'entourent aujourd'hui, oui, je crois que cela n'aurait changé en rien parce que... nous étions faits pour nous entendre! J'aurai un autre métier, un autre regard sur les choses, d'autres expériences, moins désuettes, plus enrichissantes, ou plus médiocres aussi... que sais-je encore...

La certitude d'être là où l'on se doit d'être renaît en nous, chaque fois qu'il le faut, chaque fois qu'il faut se donner du courage, se persuader qu'on est fort, et que c'est devant que ça se passe et pas derrière. N'avez-vous jamais entendu cela? Regarde devant, pas derrière ! Avance, tu ne peux plus faire que cela de toute façon ... non? Moi, si, tout le temps.

Et bien, j'en ai eu assez d'avancer, j'ai eu envie de poser les choses, et de stopper le temps de ma baguette magique. Oui, j'ai eu envie de choisir parmi tous les pouvoirs qui ne m'étaient pas proposés, celui de refaire les choses, ou du moins, d'y réfléchir. Et je changerai bien quelques petits passages : je mettrai bien un peu d'ironie sous le nez du hasard, qui se plait à faire ce qu'il veut quand il veut et de la façon qui ne me plait pas du tout à moi!
Et puis, les situations compliquées, je les démêlerai volontiers... (je vous épargne les exemples!). Je crois que je m'amuserai en fait.

Mais qu'est ce que je fais là, tous les jours, je ne m'amuse pas? C'est pas ça la vie au présent? Un vaste jeu de réflexion?

Oh... j'avais oublié je crois ... à tel point que j'ai eu envie de retourner dans la partie de jeu précédente, celle où je n'avais pas encore tout à fait perdu parce que je ne connaissais pas l'avenir et que j'avais encore en tête l'illusion que tout pouvait arriver, et dans celle où je n'avais pas tout à fait gagné non plus parce que tout restait à faire... et oui...

Alors au final, la vraie question n'est sans doute pas "et si c'était à refaire?" mais plutôt "que reste-il à faire?"

Alors je vous le demande, que reste-t-il à faire...



Ecrit par SF, à 00:38 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Vendredi 23 Mars 2007
Par chance ?
--> Chronique
Question : est ce qu'en dégageant une attitude positive et à toute épreuve, on attire de bonnes choses, ou est-ce parce qu'on a l'impression que la chance nous sourit qu'on en tire une attitude positive?

Je me suis interrogée sur le sujet, oui... même si la réflexion ne semble avoir ni début ni fin. Evidemment que se sentir bien dans sa peau, d'humeur joyeuse et prêt à déplacer des montagnes tant on respire la joie de vivre, vous fait voir le quotidien sous un autre oeil et si vous souriez en vous baladant dans la rue, il y a plus de chances que ce sourire vous soit rendu que si vous vous baladez en regardant vos pieds, portant sur vos épaules toute la peine du monde. Et à l'inverse, quand de bonnes choses vous arrivent, ça met du boum au coeur, et ça vous booste pour la journée... et ainsi de suite, et ainsi vont les humeurs et les coups du destin.

Ma petite expérience me dirait plutôt que se sont nos bons ou mauvais vouloirs qui influencent les événements. Tout ne serait alors qu'une question de psychologie? Tout se passe dans la tête? Et bien... pourtant pas si sûr. La preuve, même avec toutes les volontés, il arrive... qu'on n'arrive à rien et nulle part justement, non?

Alors quelle est donc cette force qui joue avec nos émois comme s'il s'agissait d'une marionnette pendue au bout de quelques fils emmêlés? Je n'en sais rien! Je ne peux que constater qu'on pourrait fluoter sur son calendrier personnel des périodes où on subit plus qu'on ne contrôle, et où on se laisse surprendre par l'incroyable hasard qui a décidé que tout allait vous réussir, pour quelques temps, seulement.

A l'inverse, quand il fait gris, il fait gris... et plus il fait noir, et moins l'on voit... n'est-ce pas?

La morale serait que dans le bon comme dans le mauvais, il faut mieux y mettre une note d'enthousiasme et d'optimisme, ça réduit les bobos :O)
Ecrit par SF, à 00:38 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Vendredi 02 Février 2007
Avant - Après
--> Chronique

Pourquoi apprécie-t-on toujours plus les choses, avant qu'elles n'arrivent, parce qu'on les imagine de façon parfaite, ou après qu'elles soient arrivées, parce que cette fois, on a tendance à idéaliser le souvenir qu'on en a ?

Vous êtes vous seulement déjà fait cette remarque? Moi, oui. Bien entendu, vous l'aurez compris, tout part d'une expérience personnelle, mais des instants vécus vous amenant à vous rendre compte de cette réalité, il en arrive tous les jours!

Vous êtes sur le point de passer un moment avec quelqu'un, et avant la rencontre, il est facile de se laisser aller à l'anticipation,  et de prévoir tout ce qui pourrait arriver... même si à priori, vous êtes souvent loin de la réalité. Après la rencontre, par contre, même si tout s'est passé de façon normale, et simple, vous pouvez vous remémorer la soirée, et là... vous vous dites "c'était pas si mal", voire "c'était vraiment bien". C'est ce qu'on appelle la nostalgie, les regrets, le souvenir etc...

Pourquoi ? Parce que tout est passé trop vite et que vous n'avez pas eu l'impression de savourer chaque minute, sur l'instant. Mais qui prend la peine de se mettre en situation, et de se dire qu'il faut qu'il profite de la seconde qui s'écoule, parce que c'est maintenant et pas dans une heure, qu'il faudra en tirer tous les bénéfices?

J'ai le sentiment que si vous ne ressentez pas un bien être qui se manifesterait par une sensation "physique", vous ne pourrez jamais vraiment vivre l'instant, comme on dit. D'ailleurs, les signes intérieurs sont souvent ressentis avant instant T - supposez que vous êtes anxieux et que vous vous laissez envahir par le mal être longtemps avant le cap à passer - ou à postériori quand vous éprouvez du regret parce que tout ça, c'est déjà loin, et que le souvenir vous hante... mais sur le moment, toutes ces petites sensations s'amenuisent, parce que vous n'avez pas le temps de vous en préoccuper, ou de les ressentir... de leur laisser la place qu'elles vous réclament !

Voilà une des explications, on est loin d'avoir fait le tour de la question. Surtout que le principal serait d'en tirer la leçon qui s'impose, pour ne plus vivre en décalé tout ce qui vient croiser la ligne chronologique de notre vie et qui la rend moins "linéaire"?

Le temps, lui, reste fidèle, ne s'arrête pas, ne déraille pas, ne change jamais de cadence. Alors que nous avons une capacité à le faire, extraordinaire!

Bref, tout ça pour mettre le doigt sur cette petite faiblesse humaine, dans sa mécanique... peut-être manquons nous de spontanéité? De capacité à réagir tout de suite? Peut-être ne savons-nous pas oublier ce qui nous a marqué, et sans doute ne pouvons-nous pas non plus nous empêcher d'imaginer, de refaire le monde, espérant qu'il soit comme on le façonne. C'est cela qu'on nomme la capacité à rêver, mais ça, c'est pour un autre article!

Alors bonne rêverie, mais n'oubliez pas que tout se joue maintenant!

Ecrit par SF, à 21:04 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Jeudi 18 Janvier 2007
"Je donne un sourire sans savoir où ça le mène... "
--> Chronique
Comme le chante un certain E, on a tous le droit un soir, de tomber, de se laisser aller.
On a quelquefois le sentiment qu'il nous est interdit à nous de baisser les bras, parce que l'entourage ne le supporterait pas lui-même, parce qu'il compte sur vous, parce qu'il vous a toujours connu fort comme un roc, à l'abri des petits caprices de la vie, et pourtant... vous donneriez cher en ce jour pour laisser couler librement, et sans retenue toutes les larmes de votre corps, pour que tous les maux d'une courte et jeune vie s'évaporent avec. Un conseil, faîtes donc, faîtes donc.

Une année qui commence bien, parce que vous donnez un sourire qui vous est rendu, peut aussi devenir une année qui commence mal, comme on est capable de se le dire, lorsqu'au contraire, votre sourire vous est rendu avec un petit mot d'accompagnement du genre "merci pour tout, et sans doute à jamais." Que d'ironie, que d'ironie me direz-vous, mais avouez que vous avez dejà connu ça! Oui, vous qui aimez les expériences... comme moi.

Bon, tout ça pour en venir à un fait, certain, c'est qu'après le "Pourquoi pas moi", "Doit-on tout se dire", "Relation contre Relation" (cf les articles précédents), dans l'ordre logique et chronologique d'une telle existence, nous devrions en arriver prochainement à "J'ai essayé et ça a marché!"

Alors rassurez-vous, tout n'est qu'une question de patience... (dommage, la patience n'est pas mon fort, mais je continue les chroniques espérant trouver MES réponses à VOS questions.)

Bonne Année 2007, et envoyez plein de sourires, on ne sait jamais!


Votre chroniqueuse, toujours à votre service.




Ecrit par SF, à 12:43 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Mardi 17 Octobre 2006
Relation contre Relation
--> Chronique
Quelle est la différence majeure entre une relation dite sentimentale et sincère et une relation dont le seul terme "relation" est déjà de trop pour qualifier cette histoire ?
Il semble pourtant que ce ne soit pas cette idée d'attache et d'échange qui soit la limite entre ces deux mondes. Alors tout réside dans le "sentimental", le "sincère" me direz-vous ! On pourra alors parler de relation "physique", "de passage", de rencontre, à contrario.

Mais une fois encore, n'a-t-on pas tout faux ! Est-ce qu'une rencontre ne peut pas être assez forte pour que vous vous en trouviez chamboulé, pour que vous ayez cette impression unique d'échanger quelque chose, de partager avec l'autre bien plus qu'une vulgaire soirée, occasionnelle?
Oui, ça peut être éphémère, ça peut être rare, mais sincère. Oui, ça peut paraitre dénué de réalisme, dénué de sens, mais pourtant vrai. D'ailleurs, sans respect, sans échange, sans confiance, sans une part d'évidence, est-ce que tout cela serait possible à la base ?
C'est une expérience certes assez étrange que se dire que ce genre d' histoire vaut bien une relation normale! Sans doute parce que vous tenez à l'autre, que vous avez eu le temps de développer tout un tas de sentiments et de convictions divers à son égard et que dès le départ, il n'était pas question pour vous de jouer avec l'autre, et encore moins qu'on joue avec vous. Et c'est pourtant ce qui vous pent au bout du nez, que tout s'arrête parce que malgré tout, ne vous leurrez pas, il vous donne ses meilleurs instants, mais pas son coeur...

Mais peu importe, au fond, n'y a-t-il pas un peu de "coeur" là-dedans? A votre façon, à sa façon?
Oui, une rencontre peut prendre et combler une partie de la place que vous aviez laissé béante pour la grande relation que vous attendez depuis longtemps. Alors, elle, petite et discrète, quand elle se présente pour un p'tit bout de bonheur, vous ne la voyez pas au premier regard, et puis, quand on se rend compte que quelqu'un a posé les yeux sur vous, on a le droit de croire qu'on occupe nous aussi une place bien plus importante que prévue, dans son quotidien à lui, à elle. Allez savoir !

Allez savoir, peut-être n'est-ce n'est pas la fréquence qui fait la force, la nature qui fait la consistance, mais peut-être l'espoir qui fait la concrétisation, ou l'attente qui fait le moment... alors pourquoi pas la multiplication d'instants éphémères qui, mis bout à bout, forment une chaîne de vie.

Je vous souhaite que toutes les relations naissantes s'épanouissent telles de belles pensées, de beaux jours à venir, et que vous ne dévalorisiez plus ces rencontres d'un jour, comme si vous vous dévalorisiez un peu vous-même. Un petit rien qui peut compter, un petit rien qui peut tout changer... ça se retient.


Ecrit par SF, à 14:08 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Mardi 10 Octobre 2006
Est-ce qu'on doit tout se dire ?
--> Chronique
Est-ce qu'on doit tout se dire? Est-ce que l'amitié est un pacte de vérité et de confidence qui se signe dès lors que l'on a trouvé les membres dignes de se rallier à cette table si personnelle ?

Toutes les règles sont basées sur les valeurs les plus sures, l'échange, le respect, l'écoute... mais y-a-t-il obligation de tout se dire? Et si bien sûr, personne n'oblige personne, est-ce que les confidences tendent à entretenir une bonne relation?

Telle était ma question en ce soir. Je rentrais d'une de mes "réunions" fétiches, là où on retrouve les gens qui font partie de votre quotidien, qui savent presque tout de vous et même plus encore quelquefois que vous-même. Les débats auront gravité autour de tous les sujets qu'on peut imaginer, la semaine au travail pendant laquelle on a bien failli tout lâcher, les projets de week-end où on se voit déjà faire mille choses, la dernière soirée pendant laquelle on aura ri, dansé... bref, on fait le tour de nos souvenirs les plus proches, en une seule et même nuit. Puis, le tour de table arrive, vous savez, celui où chacun prend la parole, sans avoir à la demander. La conversation trouve ainsi son rythme, chacun parle à son tour, tout se fait si naturellement. Et vient l'heure où les regards se posent sur vous, laissant entrevoir la question fatidique : "Et toi, t'en es où, quoi de neuf? "

Il y aurait sans doute à dire, vous qui avez toujours quelque chose à raconter, une anecdote, une nouvelle galère, quelque chose qui les fait rire, et vous avez toujours aimé distraire vos proches. Alors pourquoi cette fois-ci, devant eux qui ont décelé que vous ne viendriez pas à cette soirée sans rien à leur mettre sous la dent, vous avez une courte mais intense seconde d'hésitation?

Je leur dis ou pas? Je leur dis ou pas? C'est presque plus difficile de garder pour soi tout ce qu'on voudrait lâcher en réalité, que de passer aux aveux. Mais pourquoi tant de retenue? Peur d'être jugé? Peur d'attirer toutes les attentions sur soi et que cela soit trop pesant? Allez savoir...

Toujours est-il qu'il doit y avoir une raison à ces échanges, sur tout et rien. Est-ce que ça soulage? Est-ce que ça rassure quand on se rend compte qu'on vit la même chose que ses proches? Ca permet aussi d'unir les esprits sur un même problème et quelquefois, d'en tirer de bons conseils, pour une solution si évidente!!!

Bref, ça donne du courage, ça donne cette impression de faire vraiment partie d'un groupe, celui à qui il arrive toujours quelque chose de palpitant! Bonheurs ou malheurs, dans l'adversité, la vie n'en est que plus... palpable !

Et vous êtes-vous déjà demandé si vos amis allaient vous en vouloir si vous ne partagiez plus avec eux ce qui fait tout de vous en fait ? C'est si déroutant de taire tout ce qu'on a toujours dit avant. C'est comme se faire violence pour être quelqu'un d'autre, et au fond, ça n'a pas fait avancer les choses. Et le temps passe, et les secrets grandissent... mais si vous vous sentez assez grand et fort pour faire face à tous vos petits tracas seul, alors accrochez-vous bien, la route sera certainement longue. Mais si vous cherchez un peu de réconfort, alors ne le cherchez plus là-bas, au fin fond de vous-même, il existe une source toute proche, et presque faite pour ça, comme un pacte de vérité et de confidence dès lors qu'on a trouvé les membres dignes de se rallier à cette table si personnelle.


Ecrit par SF, à 12:59 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Lundi 02 Octobre 2006
Pourquoi pas moi ?
--> Chronique
Une petite réplique pleine de sens, pleine d'incompréhension qu'on se dit souvent, n'est-ce pas?
Qu'ai-je donc de moins que les autres pour passer à côté de choses simples comme, un bon job, une belle relation, un simple instant de ...

Et là, vous allez tous bondir de vos chaises en criant "mais il ne faut jamais se dévaloriser ainsi et penser qu'on a moins d'atouts!" Oui, certes, et je cautionne à deux cent pour cent! Mais soyons francs, ça arrive!
Appelez cela comme vous voudrez, de l'envie, de la jalousie, du complexe ou juste un petit moment de doute, bref, ça arrive.

Et pourquoi ça arrive? Pourquoi pas moi, pourquoi pas vous, pourquoi pas nous?

On pourrait tenter de remédier à quelques-unes de ces lacunes, si lacunes il y a, mais peut-on vraiment changer le cours des choses? Et si on se lance dans un combat perdu d'avance, que de temps et d'énergie qui s'envole me direz-vous... alors voilà, la vrai question n'est pas "pourquoi pas moi?" mais "vais-je tenter de faire en sorte que ça soit moi?"

C'est toujours plus motivant de peser le pour et le contre afin de prendre le contrôle des choses, que de s'interroger sur une inconnue dans une équation qu'on ne fait que subir en réalité.

"Pourquoi pas moi?" vous en trouverez peut-être les réponses, mais après ça, que voulez-vous y faire? Alors que "je me lance et ça sera peut-être moi"!

Pour ma part, je ne lancerai sans doute jamais la machine, mais si ça peut vous faire réfléchir sur vous et vous seul, alors, nous n'aurons pas tout perdu!



Ecrit par SF, à 23:48 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Mardi 26 Septembre 2006
Chronique.1
Quand l'envie d'écrire un texte, un article, une pensée vous prend, il y a des tas de raisons qui peuvent vous avoir poussé à prendre la plume.

Ca part quelquefois d'un rien, d'un déclic, une envie à la limite du contrôlable... c'est ce que j'appelle l'inspiration et j'aime ces instants où mes doigts sur le clavier ont du mal à suivre les idées qui défilent dans ma tête. Et j'écris et j'écris, et d'un coup, un immense poids se libère.

Et pour tout vous dire, après analyse et réflexion, je commence à cerner ces pulsions :o)
Toutes les émotions que vous gardez en vous doivent s'extérioriser un jour. Certains d'entre vous auront besoin de se confier, d'autres de rire, de se vider la tête, de pleurer pour qu'à l'intérieur ça fasse moins mal, d'autres chanteront pour que le coeur résonne moins fort dans le corps, et moi, je pose sur une page blanche de façon linéaire et ordonnée, tout ce qui se balade en tout sens dans mon esprit. Ca m'apporte un peu d'ordre et de répit!

Le but ici est plus qu'un journal intime qu'on ouvre aux autres. Certes, ça me fera renouer avec le temps des aventures d'SF peintes, dépeintes et commentées par vous autres sur ces pages jouebesques, mais l'objectif n'est plus tout à fait le même. Soulager l'auteur, lui apporter les réponses à ses questions en parlant avec vous, d'accord, mais c'est aussi et d'abord pour vous que j'écris.

Et parce que je ne suis pas si différente de vous, que je vis les mêmes choses, j'espère m'inspirer d'expériences personnelles, pour en écrire des textes dans lesquels vous vous retrouverez tous à un moment ou un autre.

Qu'en dites-vous? On se donne rendez-vous bientôt?

Ecrit par SF, à 00:22 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Mercredi 30 Août 2006
Tout ce qui compte
On s'Etait Dit...

Ce matin, j'ai changé provisoirement le titre de ce joueb, parce qu'ici, on échange et on se dit plein de choses !

Je vous ai confié tellement d'instants... des jours de grisaille aux jours de soleil intense. Je vous ai raconté comment pour sauver sa peau, on ferme son coeur à double tour, dans l'attente que quelqu'un retrouve la clef... je vous ai raconté tous mes regrets, quelques unes de mes erreurs, les "dommages", les "tant pis", les "whaou" aussi.

Vous savez désormais que chez moi, il y a des rêves accrochés au mur, pour que la vie se vive en bleu. Vous savez que SF cohabite avec Sabine, et que ces deux esprits réunis dans une seule et même fille, ce sont eux qui ont apporté tout ce piment et ce romanesque.

Oui, la vie d' SF, à travers ses yeux, il arrive qu'elle ait un goût de récit fantastique, de tragédie parfois, comme si tout semblait toujours extraordinairement bien, ou atrocement mauvais. Heureusement, il y a les jours plus calmes, où on n'entend que le bruit du vent, et des vagues - si si, on entend ça chez moi ! :0) - un peu comme les résonnances du coeur et de l'âme. Elles ne sont certes pas dénuées de sens, et sont sans doute porteuses d'un message, mais il y a des jours où, et vous le savez aussi bien que moi, on n'a pas envie de décrypter le message. Alors on se laisse bercer... jusqu'au prochain jour de houle, qui viendra remuer tout ce petit ordre bien établi.

On s'Etait Dit... en fin de compte, on se dit pas grand chose! Question de cran? De courage? D'oubli?
Ce que je voudrai vous dire, là, en tous les cas, c'est que même si tout ce qui compte, c'est ce qu'on fait et pas ce qu'on dit, et bien, c'est important aussi... de dire.

A bientôt ! (pour en dire plus...   :o)

Ecrit par SF, à 12:33 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Lundi 03 Avril 2006
L'Abandon
Bizarre est cette vie, étrange est ce parcours.

Parce qu'on abandonne un jour tous ses espoirs, on voit les portes s'entrouvrir à nouveau. Quelle surprenante leçon à l'encontre du positivisme qu'on me dicte et me chuchote !
Ca me fait penser à cet article qui en six conseils, vous apprenait à prendre des risques ! Et pour avancer dans sa vie, il fallait être capable de dire non, d'oser changer ses repères, avoir confiance en soi, etc etc... et oser abandonner ! Souvent ressenti comme un échec, le renoncement n'est certes pas facile mais quand on y pense, on est tous d'accord pour dire que rien ne sert de s'acharner sur une voie qui ne mène à rien, sinon à  l'échec, certain!

Alors pourquoi cesser de se battre pour une cause propre nous donne-t-il ce sentiment fort, et détestable qu'on baisse les bras, qu'on perd la guerre, qu'on n'est bon à rien!

Il faut retourner chaque situation négative en positive et là... l'abandon n'est plus une faiblesse mais bel et bien une lueur d'esprit salutaire, signe d'intelligence certaine, et tout à notre/votre honneur! Parce que vous aurez fait preuve de sagesse, que vous aurez su soupeser vos chances de réussite, trop faibles pour prendre le risque de poursuivre le projet, alors oui, sous cet angle, tout est différent! Non?

Un soir, j'ai abandonné, j'ai refermé le livre après en avoir lu la dernière page. J'attendais sans doute une conclusion autre, une plus à mon goût, plus heureuse, mais l'histoire était prévue autrement, par cet auteur anonyme et ses personnages, qui auront peut-être eu aussi leurs mots à dire :o)

Et c'est ainsi qu'après en être arrivé à la conclusion, on repose le livre dans la bibliothèque. Normal.
Bon, ce soir-là, moi qui croyais quitter mes personnages de réalité pour toujours, j'ai compris en "retournant" le bouquin et en lisant la couverture qu'un second tome se préparait... ehehe... c'est ça la vie!

Mais, moi qui avais peur d'aller jusqu'à la fin - vous savez, quand un livre vous passionne, vous en arrivez presque à redouter la fin tant vous êtes dans l'histoire... vous vous dites, et après, qu'est ce que je vais faire/devenir une fois que l'histoire sera bouclée?- et bien, je l'ai fait! J'ai osé tourner les pages les unes après les autres, au risque de me trouver aspirée par le récit, et de ne plus en sortir. Plonger ma réalité dans la fiction qui défilait sous mes yeux, et ne plus en revenir, voilà quel était le risque!

Mais le voyage était à faire, parfois joyeux, parfois douloureux... et le voilà qui touche à sa fin. Certains en retiendront les bons moments, d'autres, que les mauvais, moi, un peu des deux.

J'ai abandonné, je t'ai abandonné quelque part, entre deux lignes d'un roman commencé il y a de cela bien longtemps, et depuis, je pense que tu as trouvé ta route, et depuis, je cherche la mienne.


Ecrit par SF, à 11:36 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Jeudi 02 Mars 2006
IL Faudra...
Il faudra avancer sans toi,
Ne jamais regarder en arrière
Comme s'il fallait t'aimer contre toi,
Se dire que rien n'est à refaire

Il faudra dire ce qu'on 'a toujours refusé de dire,
Connaitre la fin après le commencement
Il faudra réaliser qu'on est sur le point de partir,
Voir la vie autrement

Il faudra reprendre ce qu'on a donné,
Baisser les yeux sur ton passage
Il faudra rendre ce qu'on a volé,
Et seul, décrypter le message

Il faudra retenir ses larmes,
Et masquer ses pleurs
Il faudra rendre les armes,
Et que tu libères mon coeur

Il faudra ne plus penser à toi,
A chaque émerveillement
Il faudra oublier la voie,
Qui mène à ton présent

Il faudra t'aimer autrement,
Qu'à contre courant
Il faudra ré apprendre doucement,
A marcher droit devant

Il faudra avancer sans toi,
Ne jamais regarder en arrière
Comme s'il fallait t'aimer contre moi,
Se dire que c'était... hier.




Ecrit par SF, à 13:21 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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Mardi 14 Février 2006
La Vie devant moi

Si j'avais toute la vie devant moi,
J'aimerai te prouver combien à deux elle peut être belle
Si j'avais toute la vie devant moi
Je pourrai t'attendre.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
Il n'y aurait plus de sommeil
Si j'avais toute la vie devant moi
Je n'aurai pas peur de réapprendre.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
Je te ferai cet aveu chaque matin
Si j'avais toute la vie devant moi
Je trouverai les mots.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
Il n'y aurait plus de fin
Si j'avais toute la vie devant moi
Tout serait plus beau.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
Je me risquerai
Si j'avais toute la vie devant moi
Je viendrai te chercher.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
Je saurai jouer
Si j'avais toute la vie devant moi
Je saurai tout changer.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
J'en commencerai une autre avec toi
Si j'avais toute la vie devant moi
Je te donnerai un peu de la mienne.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
J'aurai plus confiance en moi
Si j'avais toute la vie devant moi
Je te guérirai quand tu saignes.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
Je n'aurai pas peur de tomber
Si j'avais toute la vie devant moi
Je me relèverai.

 

Si j'avais toute la vie devant moi,
Je saurai avancer
Si j'avais toute la vie devant moi
Jamais je ne m'arrêterai.

 

Mais voilà, j'ai la vie devant moi,
Et j'ai peur de tomber
J'ai la vie devant moi

Et je n'ai pas oublié d'aimer.
 

J'ai la vie devant moi,
J'ai seulement oublié
J'ai la vie devant moi

 

De te l'avouer...


Ecrit par SF, à 23:25 dans la rubrique "Je Vous Dédie".
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